Patrick Bodenand

Photo de Patrice Bodenand nommée Chemical Waste montrant un détail de vie dans les rues de San Po Kong

Né en Normandie en 1958, j’ai fait carrière dans l’industrie textile, ce qui m’a donné la possibilité de voyager et a développé ma passion pour la découverte de nouveaux pays et autres cultures.

J’ai immigré a Hong Kong en 2000 puis ai déménagé a l’Ile Maurice et a Qingdao en Chine avant de revenir pour mes 15 dernières années de carrière a Hong Kong.

Etant maintenant a la retraite, j’ai plus de temps pour exploiter et partager ma passion pour la photographie qui a commencé lorsque j’étais adolescent.

Ayant pris des photos argentiques jusqu’en 2010, j’ai souvent aimé saisir des moments et des personnes en noir et blanc.

Ma première année a la retraite m’a permis de concevoir et publier un premier livre photo de Hong Kong dont mes photos proposées pour l’expo font partie.

Exposition: Hong Kong

Prendre des photos a souvent été et est encore pour moi probablement un moyen simple et rassurant de communiquer en me fondant a l’environnement – l’observant, essayant d’en capter sinon ses plus beaux atours, du moins ce qui me parle au regard, a l’écoute, au ressenti mais aussi a mon interprétation – ou non – ou même parfois en imagination de son passé travers l’instant présent.

Ce qui est passionnant dans la photo c’est de saisir un instant précis pour le fixer dans le temps, pas forcement en chronologie, mais juste pour mémoire, individuelle ou partagée.

Les photos proposées pour cette exposition font partie d’un livre que j’ai publié fin 2024 et sont des prises de vue pendant mes ballades ou déplacements d’un quartier a l’autre de Hong Kong au cours de 14 années avec mon 1er appareil photo digital, un Nikon.

Ce qui m’a toujours interpellé a Hong Kong sont les contrastes qu’offre la ville en terme d’urbanisme et de ses adaptations humaines et temporelles associées. Même si peu des photos de mon livre montrent les gens, elles sont malgré tout le reflet de la vie quotidienne des habitants de Hong Kong.

Mon choix de convertir en noir et blanc ces photos est stimulé par un désir d’intemporel et une traduction plus facile de mon interprétation d’un moment, un objet ou une attitude.